Chapitre 3 – Agriculture

I - Structurer les filières, accompagner au changement et mieux connaître les pratiques

Partie 1

Une économie agricole bretonne dynamique et en transition active

La filière porcine a connu une conjoncture économique très favorable en 2019. Le prix moyen au marché du porc breton a augmenté de 25 % par rapport à 2018 et le cours, affiché à 1,489 €/kg pour l’année 2019, est nettement supérieur à la moyenne quinquennale de 1,286 €/Kg. Ce contexte a permis une hausse notable des investissements en bâtiments porcins : près de 200 dossiers aidés par le plan de compétitivité pour les exploitations agricoles, représentant plus de 6 M€ d’aides, soit 50 % de plus qu’en année habituelle.
En matière de diversification, le développement des brasseries artisanales, constaté en France, est particulièrement notable en Bretagne. Ceci crée une demande pour de l’approvisionnement local en orge brassicole, en malt mais également en houblon, culture qui a suscité des vocations et l’installation en Bretagne de nouveaux producteurs. 

 

Partie 2

Les premiers contrôles réalisés par le service territorial de FranceAgriMer ont été réalisés en 2019 auprès de ces exploitants agricoles afin de vérifier le respect de la qualité et de la traçabilité nécessaire à la certification de la production comme le prévoit le règlement européen.

Le lauréat national des Trophées de l’agroécologie 2019 dans la catégorie Prix de l’innovation est breton : il s’agit du Gaec du Bocage (Bretagne). Ce prix valorise la démarche individuelle d’un exploitant particulièrement innovant dans ses pratiques agroécologies. Cette exploitation associant deux frères produit du lait en agriculture biologique sur 42 ha de prairies. Le jury a tenu à souligner un système de production cohérent, résilient, durable et parfaitement adapté à son milieu en assurant une belle qualité de vie à l’éleveur.

http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/Filieres
http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/Agroalimentaire-IAA
https://agriculture.gouv.fr/didier-guillaume-remet-les-trophees-de-lagroecologie-edition-2018-2019

Cheick Saidou / agriculture.gouv.fr

Remise des prix des trophées de l’agroécologie le 22 mars 2019 par M. Didier GUILLAUME, Ministre de l’agriculture et de l’alimentation

10%
de la SAU engagée en MAEC sur les 5 dernières années

Mesures agro-environnementales et climatiques

La contractualisation des mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC) et des mesures d’aide à l’agriculture biologique, très prisées en Bretagne, se maintient à un niveau élevé.
En 2019, plus de 8 500 ha ont été engagés en MAEC, portant la surface totale sous contrat depuis 5 ans à plus de 173 000 ha, soit plus de 10 % de la surface agricole utilisée (SAU).
Concernant les mesures de soutien à l’agriculture biologique, les engagements 2019 ont porté sur 10 000 ha. Depuis le début de la programmation en vigueur (2014-2020), la surface convertie à l’agriculture biologique s’élève à 116 000 ha, soit 6,8 % de la SAU bretonne. Pour mémoire, le plan Ambition bio a inscrit un objectif de 15 % de la SAU convertis en agriculture biologique à l’horizon 2022.

http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/Mesures-Agro-Environnementales-et,203

Poursuite et achèvement des enquêtes sur les pratiques culturales en 2019

Partie 1

L’enquête nationale sur les pratiques phytosanitaires en cultures légumières vise des résultats représentatifs à l’échelle régionale au niveau le plus fin, qui permettent l’évaluation des pratiques aux niveaux national et régional, en évolution triennale (la dernière enquête sur ce sujet date de 2013). Ces résultats sont utilisés notamment pour actualiser les indicateurs de fréquence de traitement sur les légumes.
Elle concerne 1 900 parcelles en Bretagne (sur 9 800 au niveau national), dont 433 dans les Côtes d’Armor, 1 029 dans le Finistère, 310 en Ille-et-Vilaine et 133 dans le Morbihan. L’enquête concerne une parcelle correspondant à une culture. Les légumes retenus pour l'enquête en Bretagne sont la carotte, le chou, le poireau, la salade et la tomate.

La collecte des données, réalisée en Bretagne par 29 enquêteurs sur le terrain, s’est déroulée du 15 novembre 2018 au 30 avril 2019. Les premiers résultats sont attendus au début du second semestre 2020.

 

Partie 2

L’enquête des pratiques culturales dans les bassins versants bretons, cofinancée par l’État, la Région Bretagne, les quatre conseils départementaux et l’agence de l’eau Loire-Bretagne, est d’initiative régionale réalisée à la demande des acteurs bretons.
Elle vise à évaluer à l’échelle du bassin versant les pratiques de fertilisation et de protection des cultures, et concerne 4 140 exploitations (dont 200 déjà contrôlées lors de l’enquête sur les pratiques phytosanitaires légumières). Pour chaque exploitation, le recueil d’informations porte sur l’ensemble du parcellaire et des productions.
La collecte, réalisée par 52 enquêteurs sur le terrain, s’est déroulée de mars à septembre 2019 (initialement prévu de février à juin, le calendrier a été revu en raison du décalage de la campagne des DFA (déclarations de flux d’azote) qui constituent la base de sondage de l’enquête et pour tenir compte du contexte agricole (difficultés économiques, agribashing, reprise des activités agricoles saisonnières, etc.)
Taux de réponse : 90,6 % de répondants sur 4 140 exploitations.
Les données, validées fin 2019, seront consolidées puis diffusées par la DRAAF mi-2020, à l’occasion d’un séminaire régional avec toutes les parties intéressées.

http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/Statistique-agricole
https://agreste.agriculture.gouv.fr/agreste-web/

1 900
exploitations légumières enquêtées
sur les pratiques phytosanitaires

 

Signature du plan régional pour l’avenir de la forêt bretonne

Le programme régional de la forêt et du bois (PRFB) de Bretagne, finalisé en 2018, a été validé par arrêté ministériel du 19 juin 2019. C’est un des premiers programmes agréés au niveau national.
Ce programme est celui d’une région au taux de boisement modeste, mais caractérisée par une filière dynamique, soudée, et déterminée à faire reconnaître ses bienfaits environnementaux, sociétaux et économiques. Les acteurs de la filière forêt-bois bretonne ont tenu à s’approprier le PRFB par la signature d’un contrat de filière par la préfète de région, représentée par le DRAAF, le président du conseil régional et le président de l’interprofession Abibois. Lors de cet événement médiatisé, les signataires se sont officiellement engagés le 21 mars 2019 à faciliter la mise en œuvre des actions inscrites au PRFB.

Les assises de la forêt et du bois, organisées par la filière au mois de novembre 2019, ont été l’occasion de mettre en avant le dynamisme et les atouts de ce secteur breton qui constitue un contributeur important à l'atténuation du changement climatique grâce aux trois leviers que constituent le stockage du carbone en forêt (environ 12 % des émissions de gaz à effet de serre annuelles), l’utilisation de bois comme matériau, ce qui permet d’éviter des émissions associées à la fabrication d’autres matériaux d’origine fossile, et enfin l’utilisation du bois comme énergie, également pour éviter des émissions associées à la combustion d’énergie fossile.

http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/Foret-Bois

DRAAF Bretagne

Infographie de la filière bois en Bretagne

II - Un enseignement agricole innovant tourné vers l'avenir

1 750
apprentis

La formation par apprentissage en progression

Dans les formations de l’enseignement agricole en Bretagne, les effectifs de l’apprentissage ont progressé de manière significative à la rentrée 2019, avec 133 apprentis supplémentaires répartis sur un total de 1 750 apprentis dans l’ensemble des réseaux de l’enseignement agricole, soit + 8,2 %.
Le taux de réussite aux examens de la session 2019, par la voie de l’apprentissage pour l’ensemble des diplômes, du CAP Agricole au BTS Agricole, est de 78,3 %.
La réforme de l’apprentissage a déclenché l’ouverture de nouvelles formations dans le cadre de mixité de parcours et de mixages de publics.

http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/Les-centres-de-formation-d

L’enseignement agricole sur les réseaux sociaux et les salons

Plusieurs vidéos sur les formations agricoles dispensées dans les 61 établissements publics et privés bretons ont été réalisées par la DRAAF et sont largement diffusées pour mieux faire connaître du grand public l’éventail des cursus disponibles dans la région. Toutes ces vidéos sont consultables sur la page Facebook « enseignement agricole en Bretagne » qui a été ouverte.

La DRAAF et les 4 réseaux de formation de l’enseignement agricole étaient présents sur le Salon « Aux champs », les 18 et 19 septembre 2019 à Broons-Sévignac (22) sur un stand commun aux côtés de l’ANEFA (Association nationale emploi formation en agriculture) et du « point installation » des chambres d’agriculture de Bretagne, renforçant ainsi les liens entre la formation et l’emploi. Ce grand rendez-vous agricole et rural biannuel du grand Ouest a connu cette année la visite de plus de 10 000 visiteurs, dont 2 000 élèves de l’enseignement agricole.

http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/L-aventure-du-vivant

DRAAF Bretagne

L’enseignement agricole en Bretagne se décline sur les réseaux sociaux avec son logo « l’Aventure du Vivant »

III - Pour une alimentation saine avec une agriculture durable

DRAAF Bretagne

Les projets alimentaires territoriaux en Bretagne

Accompagner les projets alimentaires territoriaux

 

En 2019, le pôle offre alimentaire de la DRAAF a soutenu financièrement l’émergence de 7 projets alimentaires territoriaux (PAT) et accompagné la dynamique des 18 territoires disposant d’une politique alimentaire territoriale en Bretagne. Tous ces projets prévoient des actions qui s’inscrivent dans les mesures phares de la loi du 30 octobre 2018 pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous (couramment appelée « loi EGalim »), notamment en ce qui concerne les produits de qualité et la lutte contre le gaspillage.
Une partie de l’année 2019 a été consacrée à la réflexion sur la mise en œuvre du comité régional de l’alimentation (Cralim), ainsi qu’au travail de déclinaison régionale du contrat d’action publique en Bretagne du plan national alimentation (PNA) avec le renforcement du partenariat avec la Région Bretagne.
Une réflexion a également été engagée en vue de poursuivre la dynamique enclenchée dans les lycées agricoles, à la suite du programme de formation-action « Plaisir à la cantine », et en vue de construire un partenariat plus approfondi entre enseignement agricole et Éducation nationale dans le second degré, et pour son adaptation en vue de sa mise en œuvre dans des établissements du 1er degré. Un sociologue est associé à l’expérimentation, qui interroge chaque acteur, analyse notamment la bonne adéquation du programme ainsi que sa capacité à inciter à la création de projets alimentaires dans les écoles, et qui proposera des recommandations. Des médias pédagogiques d’essaimage seront réalisés pour déclinaison possible dans les autres territoires nationaux : vidéo, audio.

http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/Bien-manger-Programme-National

Prévenir la fièvre porcine africaine

Suite à la déclaration de cas de peste ou fièvre porcine africaine (FPA) sur des sangliers sauvages en Belgique le 13 septembre 2018, les actions nécessaires pour éviter l’introduction et la propagation du virus ont été amplifiées par les services de l’État et les professionnels du monde agricole, tant au plan national qu’au plan régional.
La fièvre porcine africaine constitue une menace majeure pour les élevages français. Il s’agit d’une maladie strictement animale, sans danger pour l’homme, qui ne touche que les suidés (porcs domestiques et sangliers) chez lesquels elle entraîne de fortes mortalités. Il n’existe ni vaccin, ni traitement contre cette maladie hémorragique hautement contagieuse. Les facteurs de risque d’introduction de la FPA sur le territoire sont : l’introduction d’animaux vivants infectés, l’introduction de produits alimentaires contaminés, l’ingestion de produits alimentaires contaminés, le contact direct de sangliers ou de porcs infectés ou encore les vecteurs passifs.

Sous la présidence de la préfète de région Bretagne, ces actions ont fait l’objet de suivi et de bilans des actions de prévention engagées sur le territoire breton à l’occasion de plusieurs réunions du conseil régional de la politique sanitaire animale et végétale (Cropsav) composé de représentants des collectivités territoriales, des organisations professionnelles agricoles, de l’office national de la chasse et de la faune sauvage (ex-ONCFS, désormais office français de la biodiversité), des fédérations de chasseurs, des vétérinaires, des laboratoires d’analyses et des services de l’État (DRAAF et DDPP).
Ces actions se répartissent en plusieurs axes : la surveillance des signaux d’alerte dans la faune sauvage et les élevages, le renforcement de la biosécurité dans les élevages et les transports de suidés, la maîtrise des populations de sangliers, la sensibilisation des citoyens et des professionnels sur les risques et moyens de prévenir l’introduction de la maladie sur le territoire.
Des exercices de préparation à la gestion de foyer dans la faune sauvage et des opérations de dépeuplement en élevage ont été conduits en associant les services de l’État et les organisations professionnelles concernées.

http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/Peste-porcine-africaine-PPA-agir
https://agriculture.gouv.fr/peste-porcine-africaine-ppa-agir-pour-prevenir

Favoriser le bien-être animal

Le domaine du bien-être animal constituait une priorité de la politique nationale en 2019. Ainsi, en Bretagne, 1 305 contrôles (soit 9 % des contrôles réalisés en France, + 1,5 % par rapport à 2018) ont été réalisés en protection et bien-être animal en Bretagne dont : 760 en élevage (dont contrôles portant sur la conditionnalité des aides et le traitement des plaintes), 390 lors du transport et 155 en abattoirs. Ces contrôles ont été menés en collaboration avec plusieurs administrations, dont les douanes.
En ce qui concerne la lutte contre la maltraitance, des cellules se sont mises en place avec l’ensemble des acteurs pour compléter les organisations déjà existantes. Les acteurs concernés sont : les chambres d’agriculture, les directions départementales interministérielles, la Mutualité sociale agricole, l’Etablissement de l’Elevage (EdE), le groupement de défense sanitaire, les associations dont Agir, Solidarité paysans, Atese, etc. Les vétérinaires, les contrôleurs laitiers, les groupements et coopératives sont également sollicités pour intégrer des cellules de prévention. Devant le nombre très important de cas de difficultés économiques avérées, ces cellules réalisent un accompagnement individualisé.
Enfin l’observatoire de la mortalité des animaux de rente vise à faciliter la détection de l’émergence de nouvelles maladies, à évaluer et à suivre les événements sanitaires, mais également à apporter une aide aux élevages ou un conseil lors d’épisodes de mortalité. Mis en place en 2018, cet outil a mis à disposition les bilans et les classements départementaux. Il a contribué à la réflexion sur le devenir et l’amélioration des conditions de mise à mort des veaux laitiers, dits « sans valeur économique ».

http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/Bien-etre-des-animaux

1 305 contrôles

Une nouvelle feuille de route régionale du plan Ecophyto 2+

Partie 1

Lors de la venue en Bretagne en septembre 2019 du coordinateur national du plan, le préfet Bisch, la commission agro-écologique dédiée au plan Ecophyto 2+ a permis de mobiliser l’ensemble des partenaires pour rédiger cette feuille de route révisée, avec de nouveaux pilotes et acteurs dont l’ARS pour le volet santé. Cette feuille de route a été transmise fin 2019 à l’échelon national et l’engagement du monde agricole est démontré (colloque organisé par la chambre régionale d’agriculture).

Plus de 1 900 agriculteurs bretons sont accompagnés dans l’agroécologie à faible consommation de produits phytosanitaires et sont soutenus par des acteurs du territoire tels que chambres d’agriculture, distributeurs, Civam, Agrobio35, FDCeta et Cuma, ce qui témoigne d'un large engagement. En 2019, 41 groupes intitulés "Ecophyto-30 000" (dispositif national) sont reconnus en Bretagne, portés par une grande diversité de structures agricoles sur l'ensemble du territoire (voir carte). Ces groupes représentent 517 exploitations. Dans cette même démarche de réduction, et pour une campagne culturale, 2019 a aussi été marquée par la reconnaissance de groupes dits "émergents", portés par la Cooperl avec 1 200 exploitants.
L’analyse des ventes et des impacts de produits phytosanitaires est prioritaire dans la feuille de route, avec un objectif de baisse importante maintenu. Les ventes de produits phytosanitaires en 2019 ne sont pas encore connues.

 

Partie 2

Cependant l'année 2018 a été marquée par la fin des rabais, ristournes et remises, imposée par la loi du 30 octobre 2018 pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous (couramment appelée « loi EGalim »). Ceci a entraîné un important effet stock en fin d'année 2018. Les ventes de 2019 devraient par conséquent marquer une baisse
Les autres actions structurantes du plan Ecophyto 2+ se sont également poursuivies portant à près de 47 000 le nombre de certiphytos délivrés fin 2019. 170 bulletins de santé du végétal ont été édités en 2019.

http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/Ecophyto

83

Dispositif national "Ecophyto-30 000" : carte pour la Bretagne

Aides Ecophyto pour l'acquisition de matériels alternatifs sur trois ans :
222
demandes éligibles validées

dont
24
pour des entreprises de travaux agricoles (ETA)

Montant total :
1 M€

Mise en œuvre du règlement européen relatif à la santé végétale

Du fait de son entrée en vigueur au 14 décembre 2019, le règlement 2016/2031 relatif aux mesures de protection contre les organismes nuisibles aux végétaux a conduit à une révision de la liste de ces organismes et à une augmentation du nombre d’opérateurs professionnels nouvellement concernés par ces exigences réglementaires. Ce nouveau corpus réglementaire impose une évolution dans la conduite des missions par les inspecteurs officiels.
Il en résulte que l’un des enjeux de 2019 a été d’assurer la continuité des autorisations données aux opérateurs pour l’autoédition des passeports phytosanitaires européens (PPE) et l’enregistrement des nouveaux opérateurs concernés via la téléprocédure.
Un plan de communication a été déployé auprès des opérateurs professionnels dès le 17 juillet 2019, par l’envoi de 300 courriers auprès d’opérateurs professionnels du végétal pour les informer des nouvelles dispositions, et par l’organisation de deux réunions d’information à destination des professionnels et lycées agricoles (50 participants à Châteaulin, 35 à Rennes), associant la Fredon (Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles), organisme délégataire dans le domaine de la santé du végétal. Ces réunions ont été l’occasion d’échanger avec les professionnels sur les impacts de cette nouvelle réglementation.

http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/Sante-et-protection-des-vegetaux